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Articles

TOUT CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR L’INTOLERANCE AU LACTOSE

Si vous souffrez de nausées, de crampes d’estomac, de ballonnements, de flatulences ou de diarrhées après avoir consommé du lait ou des produits laitiers, vous êtes peut-être intolérant au lactose. Il s’agit d’une réaction courante. Selon l’Institut américain du diabète et des maladies digestives et rénales, “ entre 30 et 50 millions d’Américains présentent une intolérance au lactose ”. D’après le livre Intestins sensibles (angl.), publié par la Faculté de médecine de Harvard, on estime que “ pas moins de 70 % de la population mondiale serait incommodée par le lactose à des degrés divers ”. Qu’est au juste l’intolérance au lactose ? Le lactose est le sucre du lait. L’intestin grêle produit une enzyme appelée lactase, dont le rôle consiste à décomposer le lactose en deux sucres simples, le glucose et le galactose. Cela permet au glucose d’être absorbé dans le sang. Lorsque la lactase est en quantité insuffisante, le lactose résiduel passe dans le gros intestin et commence à fermenter, ...

Sur les Ailes du Temps

S’il y a un ennemi dont l’homme ne peut se défaire C’est bien le temps, arme à double tranchant Tout humain aimerait vivre à satiété. Malheureusement cette arme ne fait pas de préjugé. Déjà, nous préparons malgré nous cette rencontre Qui nous verra un jour entrer dans le monde de la vieillesse. Arrivés gris, voûtés, l’expérience nous redressera Et fera défiler devant nous toutes les actions vécues Nous reverrons l’itinéraire que nous avons parcouru Tout en le questionnant époque par époque. Ou bien nous serons satisfaits de notre bilan Ou bien nous regretterons d’avoir joué de notre vie. Nous ne nous rendrons pas compte qu’après nous Il y aura des vies non encore vécues qui attendent. Et notre envie de vivre à n’en plus finir Ne réussira à avoir gain de cause de l’envol du temps Et sans coup férir l’engin lourd continuera sa course En se débarrassant de tout obstacle sur son passage. Ils ne sont pas légion les êtres vivants Qui se leurrent de ne ni vieillir, ni mourir. Si l’art d’être ...

La Mort, cette réalité révoltante et incontournable!

Personne ne pense volontiers à la mort et pourtant, elle est une réalité qui nous concerne tous directement. La vérité de la vie est qu’elle est d’une durée limitée et inconnue. Ce cadeau précieux qui nous est fait par Dieu ou par l’évolution selon les croyances, nous sera un jour enlevé que nous y pensions ou pas, que nous l’acceptions ou pas. L’homme arrive plus ou moins à se faire à l’idée de l’aspect attendue de la mort, un phénomène qu’il considère comme un aboutissement inévitable et parfois même, une sorte de soulagement. La mort même quand elle est prévue, attendue ou souhaitée n’engendre jamais de satisfaction. La peine et la sensation de vide qu’elle crée sont indubitablement présentes. La peur qu’elle suscite reste toujours palpable quelques soient les circonstances. Mon père fut diagnostiqué d’un cancer osseux il y a cinq ans, du à un cancer non détecté de la prostate. Les médecins lui ont donné 2 mois à vivre. Il était alors âgé de 84 ans et selon les experts américains, t...

Pensée d'un sage

"La joie véritable n’a pour facteur rien de visible ou de tangible, c’est une jouissance sans cause, que vous donne la seule sensation d’exister comme âme et esprit. En conséquence, au lieu d’attendre de posséder quelque chose ou quelqu’un pour vous contenter, faites le contraire : réjouissez-vous de la simple existence des êtres et des choses, car c’est dans cette joie qu’ils vous donnent que vous avez la sensation qu’ils vous appartiennent. Ainsi donc, seul ce qui vous donne de la joie vous appartient vraiment, alors que ce qui vous appartient ne vous donne pas nécessairement du plaisir. Tout ce qui vous réjouit, vous le possédez, et encore mieux que si vous en étiez le propriétaire. La joie que vous pouvez ressentir devant la beauté de la nature, le lever du soleil, le ciel étoilé est incommensurable et pourtant ils ne vous appartiennent pas matériellement. Le plus important n’est donc pas la possession, mais plutôt la faculté de se réjouir." Omraam Mikhaël Aïvanhov Visite...

Parlons musique et ………..

Existe-t-il dans notre monde quelqu’un qui soit insensible à la musique? Je crois que non. Je n’ai pas eu cette chance de jouer un instrument de musique. Mais à écouter ma fille jouer au piano quelques airs de Strauss, de Mozart, de Beethoven, je me sens le mieux du monde tant que je suis aux anges. Par moments je regrette de n’avoir pas été musicien car j’ai tellement la musique dans le sang que je crois avoir l’étoffe d’un bon compositeur. Comme la nature ne l’avait pas voulu, je me contenterais de savourer les airs d’autrui qui me conduisent là où j’aurais aimé être selon mon Cœur. Je suis un passionné de musique, c’est pourquoi les évènements musicaux qui ont jalonné mon existence font tache d’huile en moi et ressurgissent au moment opportun. La musique est toujours présente dans tous les évènements qui ont marqué l’histoire d’un peuple. Elle aide à se rappeler des choses passées et permet de les localiser dans le passé. Qui n’a pas en mémoire une histoire vécue à une époque où une...

Bonne fête Papa!

C'est Sonora Smart Dodd, une Américaine de Spokane dans l'état de Washington, qui eut l'idée de rendre hommage aux pères. L'idée lui vint après avoir écouté un sermon à l'église le jour de la fête des Mères en 1909. Comme sa mère était morte lorsqu'elle était jeune, c'est son père Henry Jackson Smart qui prit soin d'elle et de ses 4 autres frères et soeurs en faisant preuve d'un très grand courage. Le mois de juin fut choisi pour célébrer la fête des Pères puisque c'était le mois de l'anniversaire de son propre père. La première célébration de la fête des Pères eut donc lieu à Spokane le 19 juin 1910, et depuis ce jour, elle a toujours lieu le troisième dimanche du mois de juin. Le président Calvin Coolidge fit de cette fête un évènement national en 1924. Puis le Président Lyndon Johnson proclamât que le troisième dimanche de chaque mois de juin deviendrait officiellement le "Father's Day". A tous les papas du monde je souhaite ...

La mort, mon amie, mon ennemie ?

Lassé par toutes les incertitudes d'une vie pleine de solitude je me suis aventuré dans un chemin hostile sans me soucier du non-retour, laissant derrière moi ces soucis si futiles, laissant derrière moi des interrogations inutiles; abandonnant mes angoisses et mes amours mes pas m'ont guidé à la croisée des chemins où seul mon choix déciderait de mon destin; c'est là que j'ai vu madame la mort qui me tendait la main en prononçant mon nom, elle m'implorait alors si fort que j'ai eu beaucoup de mal à lui dire non; sa voix était si douce mais son regard si vide, ses gestes si harmonieux mais sur son visage trop de rides que je lui ai fait un signe de la main, et tout en m'excusant de ne point la suivre, j'ai voulu rebrousser chemin, peut-être par crainte de ne plus vivre. mais la dame en noir se mit à me parler, à me conter les misères de ma vie, les côtés obscurs de l'humanité, et de cette terre qui se meurt petit à petit; "viens donc avec moi...